Un chatbot peut aider un client à trouver une information hors des heures d’ouverture. Il devient contre-productif s’il invente une disponibilité, un délai ou une exception de retour.

Commencer par les questions répétées

Listez les demandes réellement reçues : où est ma commande, quelle taille choisir, quand arrive le colis, comment retourner un article ? Associez chaque réponse à une page à jour de la boutique. Shopify Inbox peut s’appuyer sur le catalogue, les politiques et les contenus publiés. Vérifiez que ces sources reflètent l’offre réelle avant d’activer une réponse automatique.

Définir les limites

Un choix de taille incertain, une réclamation ou un paiement refusé doivent pouvoir passer à une personne. N’autorisez pas le bot à promettre une remise ou à modifier une commande sans contrôle. Shopify documente la gestion des conversations et le passage éventuel à l’équipe. Testez aussi les questions dans les deux langues de la boutique ; une réponse correcte en anglais ne garantit pas un français naturel.

Mesurer la résolution réelle

Examinez des conversations anonymisées : la réponse était-elle juste, suffisante et compréhensible ? Suivez les transferts, les questions reposées et les plaintes, pas seulement le nombre de chats traités. Pour les demandes simples, les réponses instantanées Shopify peuvent suffire sans générer une réponse différente à chaque fois.

Commencez avec dix questions validées et élargissez seulement après revue des erreurs.

Scénario de vérification

Posez au bot une question dont la réponse figure dans la politique de retour, puis une question volontairement ambiguë sur un produit sans dimensions. La première réponse devrait renvoyer à la règle exacte ; la seconde devrait demander une précision ou proposer un contact humain. Répétez avec un produit épuisé et une adresse de livraison hors zone. Conservez les réponses erronées dans un journal de correction et modifiez la source de connaissance avant d’augmenter le nombre de questions confiées au bot.

Définir ce que le bot sait et ce qu'il doit transmettre

Classez les demandes reçues pendant une semaine. Les questions sur le suivi d'une commande, les tailles ou le contenu d'un colis peuvent être proposées à un assistant si les données sont fiables et les accès appropriés. Les litiges, cas de sécurité, demandes juridiques ou situations où la réponse dépend d'un dossier client complexe doivent disposer d'une sortie vers un humain. Ne laissez pas le modèle improviser un geste commercial ou une garantie.

Exemple fictif : « Ce filtre convient-il à mon modèle X ? » Le bot doit chercher une table de compatibilité contrôlée. Si X n'y figure pas, une bonne réponse est « je ne peux pas confirmer » suivie d'un contact humain. Une réponse plausible mais fausse peut provoquer un retour et abîmer la confiance. La qualité de la base documentaire compte plus que le ton sympathique du chatbot.

Un jeu de tests avant ouverture

Préparez vingt demandes réelles anonymisées : dix simples, cinq ambiguës, trois avec information absente et deux visant à faire sortir le bot de son périmètre. Pour chaque réponse, notez exactitude, source utilisée, éventuelle invention et pertinence de l'escalade. Testez ensuite les données qui changent : prix, stock et statut d'expédition. Si le bot ne peut pas obtenir ces informations à jour, il doit renvoyer vers la page ou le service compétent.

Suivez les conversations résolues sans correction, les transferts, les plaintes et les achats concernés. Un taux d'automatisation élevé n'est pas une réussite si les clients recontactent le support pour réparer une mauvaise réponse.

Définir les questions qu'il peut traiter

Commencez avec un périmètre étroit : horaires de support, suivi de commande via un outil autorisé, caractéristiques produit vérifiées et explication des étapes de livraison. Préparez pour chaque réponse une source à jour et une date de révision. Le chatbot doit savoir dire qu'il ne dispose pas d'une information plutôt que d'inventer un stock, une garantie ou une exception de retour. Donnez un chemin visible vers une personne pour les litiges, remboursements et situations inhabituelles.

Testez-le avec vingt questions réelles tirées du support et dix cas difficiles : variante épuisée, pays non servi, code promo expiré, colis perdu et produit personnalisé. Comparez chaque réponse à la politique en vigueur et à la fiche publique. Notez les réponses correctes, incomplètes et dangereusement fausses. Si le bot échoue souvent sur un sujet, retirez ce sujet de son périmètre jusqu'à correction.

Vérifier ce qui change après lancement

Désignez une personne pour mettre à jour les informations quand prix, livraison ou règles évoluent. Contrôlez ce que l'outil reçoit comme données personnelles, combien de temps il les conserve et qui y accède. Une discussion client ne doit pas être utilisée dans un service externe sans avoir vérifié les permissions et obligations applicables.

Mesurez le taux de réponses utiles, les passages vers un humain, les questions répétées et les erreurs signalées. Un chatbot qui détourne les demandes sans les résoudre peut diminuer les tickets visibles tout en augmentant la frustration. L'objectif est une réponse exacte ou une transmission rapide, pas une conversation longue qui imite le support.

SEO avancé et automatisation

Offre exclusive SET40 : 40 % de remise appliqués automatiquement chez DIY Marketing Guide sur les commandes éligibles.

Voir l’ebook chez DIY
SEARCH ENGINE TRENDS

À vous de transformer l'idée en action.

Tous les articles